{"id":91,"date":"2014-09-01T18:14:00","date_gmt":"2014-09-01T16:14:00","guid":{"rendered":"http:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/?p=91"},"modified":"2023-01-07T18:17:23","modified_gmt":"2023-01-07T17:17:23","slug":"la-malediction-de-lanneau-dedouard-brasey","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/2014\/09\/01\/la-malediction-de-lanneau-dedouard-brasey\/","title":{"rendered":"La Mal\u00e9diction de l&#8217;Anneau d&#8217;Edouard Brasey"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"wp-block-paragraph\">La Mal\u00e9diction de l&#8217;Anneau est une r\u00e9\u00e9criture pas mal foutue de la mythologie nordique, du mythe d&#8217;Odin et de ses descendants, mythologie qui a notamment inspir\u00e9e Wagner mais dont les r\u00e9cits originaux ne nous sont parvenus que de mani\u00e8re fragmentaire. Dans cette trilogie, Edouard Brasey reconstruit pour notre plus grand plaisir un r\u00e9cit coh\u00e9rent relatant ces histoires.<\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Pr\u00e9sentation par l&#8217;\u00e9diteur Belfond de la trilogie :<\/strong><br>L&#8217;anneau de pouvoir forg\u00e9 \u00e0 partir de l&#8217;or du Rhin a \u00e9t\u00e9 maudit par le roi des Nibelungen. Depuis, il apporte folie et mort \u00e0 tous ceux qui le poss\u00e8dent et s\u00e8me les germes destructeurs du cr\u00e9puscule des dieux. Loki, le g\u00e9nie de la Ruse, Odin, le dieu supr\u00eame, sa fille Brunehilde, la Walkyrie charg\u00e9e de conduire les guerriers morts au combat au paradis du Walhalla, le dragon Fafnir, qui veille jalousement sur le tr\u00e9sor des Nibelungen, et le h\u00e9ros Siegfried, partag\u00e9 entre l&#8217;amour de Brunehilde et la princesse burgonde Kriemhilde, sont tour \u00e0 tour les d\u00e9positaires de l&#8217;anneau maudit, devenant ainsi les acteurs involontaires du destin fatal qui finira par les broyer.Apr\u00e8s L&#8217;Anneau du Nibelung, la c\u00e9l\u00e8bre t\u00e9tralogie de Richard Wagner, et Le Seigneur des anneaux de J.R.R. Tolkien, La Mal\u00e9diction de l&#8217;anneau s&#8217;inspire \u00e0 son tour de la mythologie et des l\u00e9gendes nordiques o\u00f9 dieux, h\u00e9ros, nains, dragons, ondines et g\u00e9ants s&#8217;affrontent pour la reconqu\u00eate de l&#8217;anneau magique des Nibelungen. Une saga pleine d&#8217;aventure et de fureur mais aussi de po\u00e9sie et d&#8217;enchantement, servie par une \u00e9criture au souffle \u00e9pique et h\u00e9ro\u00efque.<br><strong>Critique du tome 1 (manquante)<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Critique du tome 2 : Le Sommeil du Dragon<\/strong><br>R\u00e9sum\u00e9 : Cette fois l\u2019histoire est racont\u00e9e par Fafnir, le dragon qui garde l\u2019or et l\u2019anneau maudit des Nibelungen. Apr\u00e8s avoir narr\u00e9 sa vie et comment il est devenu le gardien du tr\u00e9sor, il s\u2019int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 la vie de Siegfried, le h\u00e9ros qui le vaincra\u2026<br>En abordant ce second tome, j\u2019ai eu peur d\u2019avoir oubli\u00e9 une partie des d\u00e9tails de l\u2019intrigue du premier mais l\u2019auteur nous apporte toutes les informations importantes pour pouvoir suivre. Ces petits rappels sont bien int\u00e9gr\u00e9s au reste, parfois un tout petit peu trop longs mais combien n\u00e9cessaires sur certains points.<br>J\u2019ai eu du mal \u00e0 me plonger compl\u00e8tement dans ce tome mais la faute n\u2019en revient pas \u00e0 l\u2019auteur mais plus au personnage de Siegfried. Dans son projet de transmettre les mythes nordiques, Edouard Brasey n\u2019est pas vraiment libre de donner la personnalit\u00e9 qu\u2019il veut aux h\u00e9ros. Or il se trouve que Siegfried, le h\u00e9ros sans peur, est imbuvable : cruel, capricieux, il est pr\u00eat \u00e0 sacrifier d\u2019innocents animaux pour parvenir \u00e0 ses fins. Il ne se soucie que de lui-m\u00eame et n\u2019est gu\u00e8re attachant. Les personnages secondaires sont plus sympathiques. Regin, le g\u00e9ant qui \u00e9l\u00e8ve Siegfried, est path\u00e9tique mais cependant assez attachant : tiraill\u00e9 entre son d\u00e9sir de se faire aimer et respecter par le jeune homme et ses r\u00eaves de vengeance, Regin tente de manipuler Siegfried mais n\u2019est pas fonci\u00e8rement m\u00e9chant. Odin a aussi un je ne sais quoi de touchant.<br>L\u2019apport en mati\u00e8re de mythologie nordique est tr\u00e8s int\u00e9ressant. Le narrateur explique \u00e0 nouveau ce que sont les Nornes ainsi que le pouvoir du nom mais ces informations sont bien int\u00e9gr\u00e9es au r\u00e9cit et permettent d\u2019en apprendre plus tout en savourant un bon roman.<br><strong>_ Critique du tome 3 : L&#8217;Or du Rhin_<\/strong><br>Dernier tome de la trilogie de la Mal\u00e9diction de l&#8217;Anneau par Edouard Brasey, ce roman relate la fin de la vie de Siegfried, mort qui d\u00e9clenchera le cr\u00e9puscule des dieux.<br>J&#8217;ai pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 ce tome au second. Siegfried est moins imbuvable. Alors qu&#8217;il \u00e9tait imbus de lui-m\u00eame et insolent, il est cette fois hant\u00e9 par le doute et les remords. Ce personnage est beaucoup moins lisse que dans le tome pr\u00e9c\u00e9dent et plus int\u00e9ressant.<br>Conclusion sur la trilogie, La Mal\u00e9diction de l&#8217;Anneau : j&#8217;ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 ces trois romans. Edouard Brasey nous propose une reconstitution passionnante de la mythologie nordique. Il met bien en avant aussi certaines th\u00e9matiques comme le pouvoir du nom ou celle de l&#8217;anneau de pouvoir qui ont influenc\u00e9 les premiers auteurs de fantasy, notamment Tolkien. Chaque tome peut etre lu s\u00e9par\u00e9ment. De nombreux petits rappels permettent de combler l&#8217;absence de lecture des tomes pr\u00e9c\u00e9dents ou les oublis ^^. Bref, une tr\u00e8s bonne lecture et trois jolies couvertures, ce qui ne g\u00e2che rien.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Mal\u00e9diction de l&#8217;Anneau est une r\u00e9\u00e9criture pas mal foutue de la mythologie nordique, du mythe d&#8217;Odin et de ses descendants, mythologie qui a notamment inspir\u00e9e Wagner mais dont les r\u00e9cits originaux&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":92,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[6],"tags":[],"class_list":["post-91","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-imaginaire"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/91","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=91"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/91\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":93,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/91\/revisions\/93"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/92"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=91"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=91"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=91"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}