{"id":536,"date":"2023-01-17T16:48:19","date_gmt":"2023-01-17T15:48:19","guid":{"rendered":"http:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/?p=536"},"modified":"2023-01-17T16:48:22","modified_gmt":"2023-01-17T15:48:22","slug":"expiation-dian-mcewan","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/2023\/01\/17\/expiation-dian-mcewan\/","title":{"rendered":"Expiation d&#8217;Ian McEwan"},"content":{"rendered":"\n<p>Sous la canicule qui frappe l&#8217;Angleterre en ce mois d&#8217;ao\u00fbt 1935, la jeune Briony a trouv\u00e9 sa vocation : elle sera romanci\u00e8re. Du haut de ses treize ans, elle voit dans le roman un moyen de d\u00e9chiffrer le monde. Mais lorsqu&#8217;elle surprend sa grande s\u0153ur Cecilia avec Robbie, fils de domestique, sa r\u00e9action na\u00efve aux d\u00e9sirs des adultes va provoquer une trag\u00e9die. Trois vies basculent et divergent, pour se recroiser cinq ans plus tard, dans le chaos de la guerre, entre la d\u00e9route de Dunkerque et les pr\u00e9mices du Blitz. Mais est-il encore temps d&#8217;expier un crime d&#8217;enfance ?<\/p>\n\n\n\n<p>Critique<\/p>\n\n\n\n<p>Je ressors avec un avis assez mitig\u00e9 sur ce roman. Il fait partie des romans, comme Les Raisins de la col\u00e8re, dont j&#8217;ai trouv\u00e9 la lecture assez laborieuse mais que j&#8217;ai trouv\u00e9 pourtant tr\u00e8s stimulants.<br>La premi\u00e8re partie raconte les circonstances du crime d&#8217;enfance de Briony : sa vie dans la grande maison familiale, ses proches : sa m\u00e8re migraineuse qui passe son temps dans sa chambre, sa grande soeur Cecilia qui vient de revenir de la fac, Robbie, le fils de la cuisini\u00e8re que, L\u00e9on le fr\u00e8re, et le p\u00e8re, toujours absent \u00e0 son travail. Au d\u00e9but du roman, toute la maisonn\u00e9e s&#8217;appr\u00eate \u00e0 recevoir L\u00e9on, de retour apr\u00e8s une longue absence, accompagn\u00e9 d&#8217;un ami, Paul Marshall.<\/p>\n\n\n\n<p>Globalement j&#8217;ai trouv\u00e9 le r\u00e9cit assez lent, surtout la premi\u00e8re partie qui prend la moiti\u00e9 du roman (187 pages sur 371). Tout le roman est construit autour d&#8217;une certaine alternance des points de vue. En fin de roman, il y a une r\u00e9v\u00e9lation qui am\u00e8ne une nouvelle perspective au r\u00e9cit, notamment sur l&#8217;importance et la place de l&#8217;\u00e9criture dans cette trag\u00e9die familiale.<\/p>\n\n\n\n<p>j&#8217;ai aussi regard\u00e9 l&#8217;adaptation cin\u00e9matographique par Joe Wright qui est assez fid\u00e8le. Il y a un tr\u00e8s joli casting (Keira Knightley, James McAvoy, Benedict Cumberbatch etc.) Il y a deux trois changements mais globalement, c&#8217;est la m\u00eame trame que le roman, la m\u00eame longueur sur la premi\u00e8re partie et le m\u00eame revirement en fin de film. J&#8217;ai par contre appr\u00e9ci\u00e9 la bande son avec des fruits de machine \u00e0 \u00e9crire assez fr\u00e9quents qui placent bien l&#8217;\u00e9criture au centre du film, comme le montrent les dix derni\u00e8res minutes.<\/p>\n\n\n\n<p>Globalement j&#8217;ai assez peu aim\u00e9 ce livre, je l&#8217;ai trouv\u00e9 trop long, le film a les m\u00eames d\u00e9fauts mais les deux \u0153uvres sont int\u00e9ressants sur la r\u00e9flexion autour de l&#8217;\u00e9criture et de l&#8217;interpr\u00e9tation, th\u00e8me difficile \u00e0 d\u00e9velopper sans r\u00e9v\u00e9ler la fin du film.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Sous la canicule qui frappe l&#8217;Angleterre en ce mois d&#8217;ao\u00fbt 1935, la jeune Briony a trouv\u00e9 sa vocation : elle sera romanci\u00e8re. 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