{"id":207,"date":"2023-01-08T18:21:29","date_gmt":"2023-01-08T17:21:29","guid":{"rendered":"http:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/?p=207"},"modified":"2023-01-08T18:21:32","modified_gmt":"2023-01-08T17:21:32","slug":"207","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/feuilletsdeuphemia.fr\/index.php\/2023\/01\/08\/207\/","title":{"rendered":""},"content":{"rendered":"\n<p>R\u00e9sum\u00e9 (\u00e9diteur)<\/p>\n\n\n\n<p>Un Boeing 747 s&#8217;\u00e9crase pr\u00e8s d&#8217;Eton. C&#8217;est l&#8217;une des plus effroyables catastrophes de l&#8217;histoire de l&#8217;aviation : 332 morts. Un seul survivant : Keller, le copilote, n&#8217;a aucun souvenir de l&#8217;Occident. Tandis que tout le monde essaie d&#8217;oublier l&#8217;horreur du drame, lui cherche \u00e0 comprendre pourquoi il y a \u00e9chapp\u00e9. Bient\u00f4t, il est hant\u00e9 par des voix, celles des passagers morts dans le crash. Et cette hantise gagne peu \u00e0 peu l&#8217;ensemble de la ville et des habitants d&#8217;Eton. Le jour de v\u00e9rit\u00e9 approche, une v\u00e9rit\u00e9 insupportable \u00e0 laquelle Keller refuse de croire\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>Critique<br>Publi\u00e9 dans les ann\u00e9es 70, ce roman d&#8217;horreur est la 3e publication de cet auteur, apr\u00e8s Les Rats et Fog. Il est int\u00e9ressant de voir qu&#8217;\u00e0 ses d\u00e9buts, James Herbert explorait des voies assez \u00e9loign\u00e9es des r\u00e9cits conventionnels de maisons hant\u00e9es (travers qu&#8217;il prendra par la suite, m\u00eame si ses r\u00e9cits gardent sa touche personnelle). Le fait que l&#8217;auteur s&#8217;\u00e9loigne des r\u00e9cits d&#8217;horreur traditionnels donne \u00e0 ce roman une impr\u00e9visibilit\u00e9 assez rafra\u00eechissante et assez angoissante (dans le sens o\u00f9 la cause des ph\u00e9nom\u00e8nes qui touchent la ville d&#8217;Eton est loin d&#8217;\u00eatre \u00e9vidente).<\/p>\n\n\n\n<p>Les personnages ne sont pas d\u00e9sagr\u00e9ables, sans \u00eatre aussi fouill\u00e9s que dans les derniers \u00e9crits de James Herbert. Je ne me suis pas particuli\u00e8rement attach\u00e9e \u00e0 l&#8217;un d&#8217;entre eux. Il faut aussi dire que l&#8217;intrigue est tellement fractionn\u00e9e qu&#8217;on a assez peu de temps avec chacun des personnages pour vraiment s&#8217;y attacher.<\/p>\n\n\n\n<p>L&#8217;intrigue est innovante, encore de nos jours mais la fin m&#8217;a un peu d\u00e9\u00e7ue et en m\u00eame temps, il y a ce petit indice qui laisse un arri\u00e8re go\u00fbt d&#8217;angoisse qui n&#8217;est pas d\u00e9sagr\u00e9able. Disons que j&#8217;ai trouv\u00e9 la fin d&#8217;un des personnages un peu cul-cul, surtout apr\u00e8s tous les \u00e9v\u00e9nements horribles qui se produisent dans le roman.<\/p>\n\n\n\n<p>J&#8217;ai bien aim\u00e9 ce roman, on ne s&#8217;ennuie pas, l&#8217;action va assez vite et les pages se tournent \u00e0 une vitesse \u2026 La fin me laisse un peu dubitative mais la trame de l&#8217;histoire sort clairement des sentiers battus et \u00e7a, c&#8217;est vraiment agr\u00e9able.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9sum\u00e9 (\u00e9diteur) Un Boeing 747 s&#8217;\u00e9crase pr\u00e8s d&#8217;Eton. C&#8217;est l&#8217;une des plus effroyables catastrophes de l&#8217;histoire de l&#8217;aviation : 332 morts. 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